mercredi 26 août 2015

Voir Bordeaux, et revenir... 2/2 190km

En ce dimanche matin, je suis prêt à attaquer une longue étape, la plus longue kilométriquement en 2015 pour le moment : 190km.

La journée commence mal... faute d'avoir oublié mon chargeur, je n'ai plus de batterie sur mon téléphone portable! Ca n'empêche pas de rouler, mais ça empêche de prendre des photos...

Il fait plutôt beau, pas trop chaud. La journée s'annonce agréable.

Tracé du biketrip de Bordeaux à Hagetmau. Via le bassin d'Arcachon.


Je quitte donc le centre-ville de Bordeaux vers 9h, d'abord en direction de Pessac. Je craignais un peu la sortie de Bordeaux, ville que je connais mal... au final, depuis la place de la Victoire, il suffit de suivre la direction de Pessac, c'est très bien indiqué.



Profil de l'étape: plutôt plat, sauf les 15 derniers kilomètres


Place de la Victoire, Bordeaux

Devant le célèbre domaine du Haut-Brion

J'arrive à Pessac. À travers le vignoble du Haut-Brion, qui en rien, ne laisserait penser que nous ne sommes qu'à 4km du centre-ville de Bordeaux!


Le domaine du Haut-Brion. Qui pourrait croire que le centre de Bordeaux est à 4km seulement?


Pessac centre


Pessac, où je prends un long café avec un ami, puis je repars, en direction d'Arcachon.
Pessac est une localité tout en longueur, et malgré un vent 3/4 dos, je trouve cette localité interminable. Encore plus la ligne droite. Après Pessac, j'arrive dans la forêt, où d'ailleurs, je longe sur quelques hectomètres une partie qui a brûlé en juillet dernier. La route est très large, l'asphalte de bonne qualité, la limitation à 90km/h est très loin d'être respectée par toutes les voitures; pour autant ce n'est pas vraiment dangereux, car la bande cyclable est très large.


À Marcheprime, je bifurque à droite, puis peu après à gauche, pour aller à Audenge. La route reste rectiligne, plate, le bitume à peine de moins bonne qualité, et le vent est favorable... Je suis poussé vers Audenge, où j'atteins le bassin d'Arcachon.
Pas de sens... c'est marée basse ! :( Je ne m'y attarde pas, et je continue la route vers Biganos par une belle route cyclable. Il est environ 12h30, je m'y restaure, et il commence déjà à faire chaud !

La route Bordeaux-Arcachon, à la sortie de Pessac (photo StreetView)


Audenge (photo Panoramio @marorymo). J'aurai vu le bassin d'Arcachon à marée basse...


Une fois déjeuné, je repars par cette même route cyclable serpentant la forêt, sur plus de 25km. Une route cyclable très agréable, dans la pinède, faite de longues lignes droite, à l'asphalte de bonne qualité, et avec assez peu de monde. Dans la vallée de l'Eyre, je rejoins en une heure environ la petite 
ville de Belin-Beliet. J'ai chaud.


Belle route cyclable, vers Mios (photo Panoramio)


Je quitte alors cette belle route cyclable, pour une route plus large, direction sud. Je récupère assez rapidement une route parallèle à l'autoroute Paris-Bayonne. La route est bonne, il n'y a pas beaucoup de circulation, mais elle est très bruyante ! Ce qui tranche avec la quiétude des kilomètres précédents...

Par ailleurs, heureusement, ma carte Michelin est bonne, car par deux fois, la route latérale à l'autoroute m'oblige à tourner, sans que cela soit forcément bien indiqué sur la route.

La route parallèle à l'autoroute. Bruyant! (photo StreetView)

Je passe le petit village de Liposthey, puis je prends la direction de Commensacq par la direction sud-est. Je quitte la route latérale à l'autoroute, la route est bonne, plate, et le vent est changeant. La végétation est plutôt rase, sur des terres sablonneuses à la végétation pauvre.


Après 7km de route rectiligne, la route principale tourne à droite. Mais me concernant, je continue vais tout droit. Pendant 1,5km, je récupère une piste sablonneuse de très mauvaise qualité, mais ce court passage m'évite un détour de 10km! Ces hectomètres champêtres donnant une impression d'être complètement paumé dans cette lande monotone qui n'en finit pas,

Puis la route s'améliore un peu, ça devient une route + stable, mais défoncée. Toutefois, avec mes roues de route, cela passe très bien.

Le raccourci entre Liposthey et Commensacq sur 1,5km (photo StreetView)


La route s'améliore (un peu) avant Commensacq. Mais un raccourci de plusieurs kilomètres! (photo StreetView)

Avant Commensacq, je récupère une vraie route, dans un paysage toujours aussi plat. Le vent se renforce, à environ 15km/h. Il est tournant. Puis Sabres, Luglon, Ygos-St-Saturnin... Toujours aussi plat, et je commence un peu à fatiguer, étant en manque d'endurance. Surtout que le ciel bleu que j'avais jusque là commence à s'assombrir sérieusement. D'autant plus que le vent devient plus durablement de face, et la route, toujours faite de lignes droites, s'élève alors par de longs faux plats. Peu prononcés, mais usants.

Eglise de Sabres (photo Panoramio @D.Matthieu)


Je traverse l'Adour à Saint-Sever vers 21h30, il commence à bien faire nuit. Comme d'habitude, en espérant qu'il ne me serve pas, j'ai toujours un équipement de nuit avec moi, j'en équipe donc mon vélo.
Saint-Sever, km170, fin de la plaine, je suis usé, j'ai froid... Mais il me reste encore 15km de petites routes vallonnées.

Passage sur l'Adour à Saint-Sever, fin de la plaine !


J'arrive à 23h à Hagetmau, usé... mais j'y serai parvenu!


J'aurai vaincu les 190km à une vitesse moyenne de 21km/h, mais vraiment, la fin devenait une torture, je ne trouvais plus aucun plaisir sur les 50 derniers kilomètres. Je manquais d'endurance, et en ce deuxième jour de vélo, je l'ai bien senti !
Mais l'objectif d'aller en week-end à Bordeaux puis de revenir, pour boire une pinte avec des amis, aura été réussi !

Voir Bordeaux, et revenir... 1/2 160km


Samedi 15 août 2015

Il y a près d'un mois que je n'ai pas fait de vélo sur une longue distance. Ce week-end, j'ai prévu de voir des amis à Bordeaux, et pour ce faire, pourquoi pas y aller en vélo?
La météo n'est pas annoncée très bonne, sans être franchement mauvaise. Digne d'un mois d'avril, en quelque sorte...


Tracé Hagetmau - Bordeaux aller-retour


Profil d'Hagetmau > Bordeaux 160km


Je pars d'Hagetmau vers 10h, en direction de Saint-Sever et Mont-de-Marsan. Cette partie là, je la connais bien, je la fais très souvent! D'abord 15km jusqu'à Saint-Sever par des petites routes, en évitant la route principale, en ligne droite, trop dangereuse.
Après Saint-Sever, direction Mont-de-Marsan. Une portion de 10km limitée à 110km/h pour les voitures, mais qui, paradoxalement, n'est pas si dangereuse, car il y a une bande large sur la droite, et la visibilité est bonne.

A Mont-de-Marsan, je me restaure rapidement, puis je prends la direction plein nord, la forêt...
D'abord en contournant la base militaire, puis en direction Canenx-et-Réaut. Puis direction Bélis, Le Sen. Je me prends plusieurs averses mais globalement, ça va.

Mont-de-Marsan
Tranquille route vers Canenx : le début de la forêt des Landes

La route après Le Sen

A cet endroit, la route est étroite, mais il n'y pas personne !

Peu après, changement de route et de trafic : en tournant à droite direction Luxey, beaucoup plus de monde... étrange, sur cette route vraiment éloignée de grands centres urbains. La réponse, je l'aurai à Luxey : ce village de 600 âmes isolé en Haute-Lande, accueille ce week-end un grand festival de musique, Musicalarue.

Je passe rapidement Luxey, avec sa population quintuplée ou sextuplée. Puis Callen.
J'arrive en Gironde, sur une petite route, à graviers.

Aux confins des Landes et de la Gironde, vers Bourideys

Eglise de Saint-Symphorien


Route cyclable droite, vers Saint-Symphorien

Arrivée à Louchats



Il me reste encore 50km, mais malheureusement, en tournant nord-ouest, je récupère un vent de face. De longues lignes droites, en pleine forêt.

J'arrive à Saint-Symphorien, où je me restaure un peu. Puis je reprends la direction de Bordeaux, encore à 40km.

D'abord par une route cyclable empruntée sur 4km, puis sur des routes assez larges, qui m'amènent vers Saucats, puis Léognan.

Un peu avant Léognan, je sors ENFIN de la forêt, pour récupérer un paysage de vignoble, sur une courte distance, mais très beau... Puis je récupère rapidement la banlieue de Bordeaux, par un accès urbain plutôt agréable fait de belles bandes cyclables, notamment dans la traversée de Villenave-d'Ornon.

Sortie des la forêt, arrivée dans le vignoble bordelais


Château dans le vignoble des Graves


Route cyclable dans la traversée de Villenave-d'Ornon

J'arrive par la suite assez rapidement à Bordeaux, après 159km, alors que la lumière du jour commence à tomber.
Demain, l'étape sera encore plus longue, car je veux faire un crochet par le bassin d'Arcachon.

Pas mécontent d'arriver à Bordeaux!

Au niveau du relief, à l'exception des 15 premiers kilomètres, l'étape aura été très plate. Et plutôt monotone. Je m'y attendais, mais le vent 3/4 face sur la deuxième moitié a rendu plus difficile la fin de parcours.

mercredi 29 juillet 2015

Mes 25 plus belles montées en vélo



Dans tous les massifs français, j'ai déjà escaladé une trentaine de grosses montées. Voici mon classement, en fonction de ce que je connais :

***** (Montées 5 étoiles)

1. Port de Pailhères (versant est, Ariège, Pyrénées)

Une horreur! :)
Faite avec 15kg de bagages  l'été 2014 sur la route d'Andorre, c'est une montée très exigeante, ne laissant aucun répit, avec ses pentes régulières supérieures à 10%. Avec ses 2000m tout juste, je place ce Port de Pailhères comme la plus difficile. La montée fait 16km, auquel il faut rajouter un faux plat interminable de près de 30km avant le pied du col...
Mais au moins, les paysages sont beaux. La récompense au sommet!
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2014/08/38-quillan-lhospitalet-pres-la-tarn.html

2. Col du Soudet + La Pierre St-Martin (côté Saint-Engrâce, Pyrénées-Atlantiques)


En partant de Tardets, en fin d'hiver.
La montée commence gentiment, par la belle vallée basque de l'Uhaitxa. Jusqu'au village de Saint-Engrâce, c'est assez facile.
Mais ensuite, c'est dur, dur, dur ! 18km, d'une pente moyenne de 8,5%. Dans la forêt, dans un un paysage froid et enneigé... les passages raides s'enchaînent. La partie entre le col du Suscousse et le col du Soudet, sans point de repère dans la forêt, est affreuse. Une fois arrivé sur le plateau du Soudet, vers la Pierre-St-Martin, c'est un peu plus facile, le paysage est grandiose.
La dernière portion de 2,5km entre la station et le col sur la frontière s'aborde un peu + facilement, malgré la fatigue. Et c'est un régal pour les yeux!

Jusqu'au col du Soudet, pas grand monde sur la route. Par la suite, une forte circulation, à une époque où la station de ski tournait à plein régime.
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2015/03/montee-des-cols-du-soudet-et-pierre-st.html

3. Col de La Pierre St-Martin (côté Arette, Pyrénées-Atlantiques)

La montée la plus irrégulière que je connaisse ! Le Tour de France l'a grimpé pour la première fois en 2015, pour une arrivée spectaculaire entre Froome, Quintana et les autres grands du peloton.
Elle commence à Arette par un faux plat de 8km, puis, ensuite, une rupture de pente soudaine... et c'est parti pour la véritable montée, très irrégulière : il n'y a pas 500m continus à la même pente !
Durant 9km jusqu'au col de Labays, c'est l'enfer. Une alternance de pentes fortes et de faux plats montants, sans répit. Ensuite, c'est un peu plus simple, mais toujours très irrégulier.
Bref : si vous aimez les pentes régulières, ce col est à éviter!
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2014/11/ascension-du-col-de-la-pierre-st-martin.html

4. Montée de Troumouse (Hautes-Pyrénées)

Une belle trouvaille, une petite merveille pour les yeux !
Depuis Luz-St-Sauveur, la première partie de la route est un gros faux plat montant, sans grand intérêt.
A Gèdre après 9km, un premier raidillard pour traverser le village. Puis on bifurque à gauche sur une petite route, dans la vallée du gave d'Héas. Une très belle vallée, assez encaissée.
Après le village de Héas, la raideur de la pente s'accompagne d'un décor magique, qu'on a tout le temps de regarder. Une route étroite, payante pour les voitures, avec un nombre incalculable d'épingles à cheveux ! Les 3 derniers kilomètres se font sur une petite route sans un seul véhicule, après avoir dû franchir à pied quelques mètres de neige. La route se termine en cul-de-sac à 2100m d'altitude dans un cirque époustouflant. Une montée difficile, pour le plus bel endroit où je me suis déjà rendu en vélo, assurément!

Les 7 derniers kilomètres tournicotant dans tous les sens par des pentes avoisinant les 9% 10% ne sont vraiment pas à sous-estimer. En haut : un parking voiture. Et une petite auberge pour se restaurer, 3km en aval.
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2015/06/montee-du-cirque-de-troumouse.html

5. Col du Tourmalet (côté Luz-St-Sauveur, Hautes-Pyrénées)

Le roi des Pyrénées.
Un des cols les plus connus de France. Et du monde. Effectué début juin 2015, peu après son ouverture.

Paradoxalement, pour moi qui préfère les montées régulières, j'ai plutôt bien apprécié ce col. Un col bien évidemment difficile, que j'appréhendais beaucoup; mais loin d'être le plus exigeant que j'aie eu l'occasion de grimper !
La météo était certes de mon côté, avec un léger vent de dos tout au long de la montée. 

Le paysage est splendide. Beaucoup de cyclistes dans la montée.
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2015/06/montees-du-tourmalet-et-de-gavarnie.html


**** (Montées 4 étoiles)

6. Montée de Hautacam (Hautes-Pyrénées)

Effectué en novembre 2014, par une douceur climatique inhabituelle.

Une montée très irrégulière, aux pentes parfois sévères.
Je retiendrai aussi la végétation aux couleurs vives. Je m'attendais à plus difficile, mais au final, ça a été, grâce à un vent de dos. Pour autant, la montée de Hautacam n'est pas à sous-estimer ! En haut : la station d'Hautacam se résume en 3 chalets. On peut prolonger 2km la montée, vers le col de Tramassel.
Si vous aimez les cols aux pentes régulières, vous galérerez.
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2014/11/montee-de-hautacam-depuis-lourdes.html

7. Col du Galibier (depuis Serre-Chevalier, Hautes-Alpes)

Le géant des Alpes.

Le versant nord est le plus réputé, mais je l'ai escaladé par le sud.
Monté avec 16kg de sacoches, en juin 2013. Le col du Lautaret est un col de fond de vallée, en pente progressive. Il n'est pas difficile, sauf les tous derniers kilomètres. Il y a, en revanche, beaucoup de circulation. Ce qui casse son charme...
La vraie difficulté se situe après le Lautaret : 8km, 600m de dénivelé. Ce n'est pas tant la pente que le manque d'oxygène et la nécessaire vigilance dû au trafic routier, pour arriver à 2650m, qui rend la pente difficile. Le dernier kilomètre est très très difficile. Un vent glacial dans les derniers décamètres.
Beaucoup de vélos, beaucoup de motos. Mais le paysage est royal !
http://dijonbologneavelo.blogspot.fr/2013/07/etape-12-serre-chevalier-grenoble-124km.html

8. Col du Béal + Pierre-sur-Haute (depuis VertolayeMassif Central)

Effectué avec bagages en mai 2014.

Pierre-sur-Haute à 1630m, aux confins de la Loire et du Puy-de-Dôme, est le point culminant routier du massif central.
La première partie de montée se fait dans la forêt, sans beaucoup de points de repère. Une pente exigeante, vers 7%, et plutôt régulière.

Au col du Béal, il faut tourner à droite vers la station militaire, pour les 4 derniers kilomètres. La route est interdite à la circulation, mais les vélos et piétons y sont tolérés. Le paysage, sur une crête, est magnifique ! Cette dernière partie de montée, effectuée avec un vent de dos (et de nord), n'est pas spécialement difficile, bien qu'elle comporte des parties très raides.
Dans l'ensemble, un col difficile, et étrangement méconnu, car il s'agit d'un des cols les plus difficiles du Massif Central.
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2014/05/j510-manglieu-saint-germain-laval-113km.html

9. Col du Platzerwazel (massif des Vosges, Haut-Rhin)

Un col qu'assurément, j'avais sous-estimé !
Entre Colmar et Belfort, 6km à 9%, sans répit, sous forte pluie, face au vent, avec bagages... c'est peu dire que j'en ai bavé!
Histoire d'accentuer la difficulté : ne vous attendez pas à une vraie descente sitôt passé le col... elle est très courte, et ça remonte en faux plat quelques kilomètres ! En prime, du brouillard au sommet.

Classé 1e catégorie au Tour de France. Col difficile, qui m'a surpris, et que les conditions météo me l'ont rendu détestable.
https://plus.google.com/photos/114032083114188988027/albums/5936744613928766753

10. Montée d'Issarbe (Pyrénées-Atlantiques)

Une autre montée pour accéder à la station de ski de la Pierre St-Martin.
Effectuée dans le brouillard en juin 2015, sans point de repère, elle est assez exigeante. Le panorama sur la crête, une fois sorti du brouillard, est sympa. Il y a une grosse portion raide, sans répit.

Pas beaucoup de circulation lorsque j'y étais. Mais il est vrai qu'il fallait être un peu fou pour partir en montagne en plein brouillard...
https://plus.google.com/photos/114032083114188988027/albums/6165181182898168881


11. Col du Soulor (depuis Asson, Hautes-Pyrénées)

Effectué en février 2015.
Il faut être barré pour vouloir faire un grand col pyrénéen en plein hiver ! Les seules conditions à respecter sont d'être absolument sûr d'avoir une route dégagée, et d'avoir une météo sereine, afin d'éviter verglas et neige. Et je ne regrette pas cette première montée pyrénéenne de l'année 2015!
Route magnifique, assez peu de circulation, et paysage au sommet enneigé.
Au niveau difficulté : la route commence par un long faux plat montant, puis à Ferrières, il y a rupture de pente, et le difficile commence pour une petite dizaine de kilomètres.
Un bon col prestigieux de 1e catégorie. Il y a une petite station de ski au col (le Val d'Azun) ce qui assure une ouverture régulière du col l'hiver.
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2015/03/reprise-velo-2015-au-col-du-soulor.html

12. Col du Télégraphe + Plan Lachat (Alpes)

La première  grosse montée alpine effectuée avec un ami, en juillet 2003.
Le col du Télégraphe s'aborde humblement, avec un pied difficile. Par la suite, la pente est assez régulière, autour de 7%. Sauf la dernière portion de quelques hectomètres, très raide.
Par la suite, de Valloire au Plan Lachat (sur la route du Galibier), la montée s'effectue en fond de vallée, avec une pente allant croissant. Un problème mécanique m'empêcha d'aller plus haut et atteindre le Galibier. Dommage... :(

13. Port d'Envalira (depuis Ax-les-Thermes, France/Andorre)

Effectué avec sacoches. Sa principale difficulté est sa longueur : 35km.
Les 20 premiers kilomètres sont sans intérêt : route laide, large, beaucoup de circulation.
La 2e partie de la montée est beaucoup plus belle! Mais le trafic est digne d'une autoroute qui rend stressante et désagréable la montée...
Après la frontière andorrane et le Pas de la Case, les 3 derniers kilomètres sont vraiment plus sympathiques, par une route très large, de qualité parfaite, et sans grande circulation. A 2400m, on ressent un peu le manque d'oxygène. Paysages grandioses.
Cette montée est pénible, mais n'est pas très difficile en tant que telle. Elle demande juste de l'endurance.
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2014/08/48-lhospitalet-pres-la-foix-tarn.html

14. Col du Petit-St-Bernard (depuis Bourg-St-Maurice, Savoie)

Effectué avec sacoches en juin 2013.
Tout comme le Port d'Envalira précédemment décrit, c'est un col très long, et plutôt régulier. La pente est douce, environ 4,5%.

Mis à part sa longueur et sa hauteur (2200m), il n'est pas forcément difficile. Mais il s'aborde avec humilité. La météo était, ce jour, avec moi : 20°, et vent de dos !
Au sommet, avant de plonger en Italie, un paysage féerique enneigé.
Un excellent souvenir.
http://dijonbologneavelo.blogspot.fr/2013/07/etape-05-seez-la-thuile-italie-43km.html

*** (Montées 3 étoiles)

15. Col de la Croix-St-Robert (depuis Le Mont-Dore, Massif Central)

Montée effectuée avec sacoches en mai 2014.

Belle montée, avec un pied difficile, et une majeure partie de la montée vers 6%.
Grimpé par une météo très changeante, avec averses de neige! Le col offre de magnifiques paysages tant sur le versant est, que sur le Puy de Sancy.
Ne pas se laisser décourager par les 500 premiers mètres sitôt quitté Le Mont Dore. Et à faire!

16. Alto de Jaizkibel (Guipuzcoa, Pyrénées, Espagne)

Quelle belle montée !
Effectué en janvier 2014 depuis Hondarribia. Je crois que c'est la plus belle route côtière que je n'ai escaladée. Au-delà des paysages basques s'ajoutait le bruit des vagues s'écrasant sur les rochers en contrebas.
Une pente exigeante, plutôt irrégulière, parfois raide. Un problème de dérailleur m'empêcha d'en profiter pleinement. Mais un excellent souvenir, pour une montée hivernale.
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2014/02/balades-au-pays-basque.html

17. Col du Châtain (versant sud, Isère, Alpes)

Une montée de 7km à 6%. Une route de campagne très gravilloneuse, et avec une faible circulation. Un passage raide après le village de Morette.
Une montée plutôt forestière, avec assez peu de points de repères. Mais néanmoins assez sympathique.

http://dijonbologneavelo.blogspot.fr/2013/07/etape-13-grenoble-st-rambert-dalbon.html

18. Col de l'Echelle (pr. de Turin, Italie / Hautes-Alpes, France)

Effectué avec 16kg de sacoches.
Partant de Bardonecchia après une journée de train en Italie, je m'élançais à froid pour rejoindre Serre-Chevalier, vers Briançon. De très beaux points de vue, et une montée assez irrégulière, entre Italie et France.
Etrangeté géographique : le col de l'Echelle n'est pas à proprement parler en haut de la montée, mais 2km après, une fois passé une large et belle vallée à la végétation rappelant les Rocheuses.

Peu de circulation. La frontière italo-française se situe dans la montée, en aval d'un petit barrage. On la passe sans trop savoir qu'on est arrivé en France.

Certainement le passage franco-italien le plus facile, dans les Alpes centrales.
http://dijonbologneavelo.blogspot.fr/2013/07/etape-11-bardonecchia-it-serre.html

19. Montée du Puy de Chambourguet (versant sud, Puy-de-Dôme, Massif Central)

Effectué avec sacoches
Une montée d'abord en faux plat, qui se termine en vraie côte après la Tour d'Auvergne.
Avec une météo instable faite de giboulées neigeuses et de grésils, avec en permanence une vue sur le Puy de Sancy tout proche, c'est plutôt un beau souvenir.
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2014/05/j410-ussel-manglieu-134km-traversee.html

20. Col du Mont-Cenis (versant nord, Savoie, Alpes)

Effectué en juillet 2003.
Une belle route, large, avec peu de circulation, dans la forêt essentiellement. La route est plutôt régulière.
Le col est très beau. Et ne pas hésiter à descendre 50m de l'autre côté, afin d'arriver sur le rivage d'un splendide lac !

Malheureusement, je n'ai ni photo ni lien à proposer...


21. Col du Chat (versant ouest, Savoie, massif du Jura)

Un petit col à 640m effectué avec sacoches, avec un final assez exigeant. Parti de Yenne sous la canicule, je l'ai effectué en mode "contre-la-montre" afin d'éviter un orage qui me poursuivait. J'ai cru qu'il serait mon 1er col alpin... avant de m'apercevoir qu'il était géologiquement situé dans le Jura !
La première partie de la montée est une route en faux plat crescendo avec forte circulation, pas très agréable. Puis, alors que la route principale emprunte un tunnel, la vieille route tourne à droite vers le col. Et dès lors, ce sont 4 kilomètres à environ 7,5% de moyenne. La pluie et l'orage me rattrapèrent dans la descente vers le Lac du Bourget.





22. Puertos de Agiña y Aritxulegi (depuis Lezaka, Navarre, Espagne)

Montée effectuée en décembre 2014.
Le col d'Agiña est une montée dans des paysages typiquement basques, plutôt régulière, mais exigeante. Les derniers hectomètres sont plus pentus, mais s'effectuent dans un beau paysage !

Arrivé au sommet, il faut ensuit redescendre 300m de dénivelé vers un petit lac, avant de remonter vers le Puerto de Aritxulegi. Agiña et Aritxulegi sont sur la même route, et s'enchaînent naturellement.

http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2014/12/une-journee-dhiver-au-pays-basque.html

23. Montée de Prémanon (Jura)

Pas la montée la plus dure, mais la première véritable montée effectuée avec sacoches, en juin 2012, entre Paris et Genève, et... avec une foulure à la main droite !
Je partais dans l'inconnu., et un excellent souvenir dans un paysage surtout forestier, pour une première montée de 2e catégorie.







24. Montée de Vassivière (depuis Peyrat, Limousin)

Montée effectuée en avril 2014, avec sacoches.
Petite montée du Limousin d'environ 7km, depuis Peyrat-le-Château. Le paysage est plutôt forestier, et la route assez champêtre (comme souvent dans le Limousin)
Ce qui me l'a rendue plus difficile, ce sont les conditions météo : pluie et vent de face... Au sommet de la côte, de beaux panoramas sur le lac de Vassivière.
http://biketripsenfrance.blogspot.fr/2014/05/j310-limoges-ussel-140km-traversee.html

25. Mur d'Huy (Ardennes, Belgique)

Avec son modeste dénivelé de 130m, ce n'est assurément pas la montée la plus difficile que j'ai eu à escalader. En revanche, c'est la plus raide!
Prestigieuse arrivée de la Flèche Wallonne, la première difficulté est déjà de trouver ce fameux mur dans Huy... rares furent les indications dans le village de Huy !
Mais quel mur... Des passages à 24%, ça marque! Effectué avec sacoches, en avril 2013. Obligé de me pencher vers l'avant du vélo, afin que les 2 roues restent sur la route...